Location de bureaux à Lyon : la sous-location, bons plans et risques


Lyon, ville industrielle, ville gastronomique, site historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO… que d’éloges !

Les énormes potentialités de la ville de Lyon attirent les regards des investisseurs locaux et étrangers. Avec une demande aussi grande et des chances d’acquisition de locaux aussi réduites, quoi de mieux que la sous-location pour se faire une place au soleil ? Mais attention ! Opportunité rime parfois avec risque.

Des offres séduisantes

Face à un marché immobilier réduit dans lequel la location de bureau à Lyon ressemble parfois à un parcours du combattant, la solution de plus en plus évidente est la sous-location. Souple, pratique, moins coûteuse, cette pratique en plein essor en Europe est idéale pour des entreprises désirant s’implanter rapidement et ne disposant pas d’un budget suffisant ou d'assez de temps pour les longues et pénibles procédures de location.

Plusieurs agences immobilières et particuliers vous proposeront des bureaux en sous-location ou en coworking.

Location bureau entreprise

C’est simple ! 

Un local avec une situation géographique avantageuse déjà en location vous est proposé avec possibilité de partage (coworking). Pour une acquisition, comptez entre 250 et 500 € / mois pour les non meublés et entre 900 à 3 000 € / mois pour les meublés en fonction de la surface et du standing. Des coûts bien bas par rapport à ceux du marché.

Non seulement vous économisez les frais de recherche, mais vous pouvez bénéficier des aides au logement comme l’APL. De plus, concernant le partage de bureau, quoi de mieux pour cultiver le vivre ensemble ?

Quelques risques

Malgré ses multiples atouts, la sous-location comporte d’énormes risques pour le sous-locataire :

  • La possibilité de se faire arnaquer est très élevée.
  • Le risque de pluri-locations (plusieurs  sous-locataires) est grand.
  • Le versement d'une somme supérieure au prix du local, etc.

Quelques mesures sont donc à prendre pour se protéger :

  • S’assurer que la sous-location se fait avec l’accord du/de la propriétaire.
  • S’assurer que le bail est inférieur ou égal au bail du locataire.
  • S’assurer de la signature d’un contrat précisant la durée de la sous-location ainsi que différents autres éléments tels que la date de paiement du loyer et les modalités de résiliation, entre autres. 

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